Mueller Hut, Mount Cook National Park, New Zealand

Distance: 4 miles
Time on bike: 0.25 hours

We set alarm for 7.15 am to get tent packed away, have breakfast and then Carl rides into Mount Cook Village to buy two tickets for the Mueller Hut for tonight as we missed out yesterday due to the hut being fully booked.

We then find out that the start of the walk is actually from just near to the campsite, so we feel a bit more comfortable about leaving the bikes parked up there. We’ve already packed our bike kit into the bike panniers so the only thing left out will be the helmets, but we can secure these to the bikes and then put the tarpaulin over.

We end up parking the bikes near to the tent of a cyclist that we’ve been chatting to, so at least they don’t look too lonely while we’re away. We’re able to set off at about 9.30 am for the walk which will take us up a very steep climb ascending 1,000 metres in altitude to the hut which is at 1,800 metres.

We were told yesterday by the lady in the information centre that we should be carrying crampons and an ice pick as the upper parts of the mountain are covered in snow, but that warning wasn’t repeated today so we feel a bit more comfortable about setting off with just our walking boots to get us there. About ten minutes into the walk, Béné pops back to the bikes to grab some cup-a-soups as these could give us a welcome drink when we get to the hut, before we have dinner later on.

So we actually set off properly nearer to 10 am. It’s a 3.5 hour walk to the hut, but we’ve been told it’s now a five hour walk due to the snow. We decide to take our time as it’s very steep going up and we’re climbing with packs as we need to take food for two days, sleeping bags, some spare clothes and we’ve also packed a couple of blankets as the hut is affectionately known as ‘the fridge on the ridge’.

We stop a few times for breaks and an extended picnic and it’s when we get past the halfway point we begin to see the first signs of snow on the ground. People coming the other way tell us the view at the top is spectacular, but also that it’s slippery and the snow is waist deep in places. Rather unnervingly they all look fairly serious carrying their crampons and ice picks on the outside of their packs. One experienced looking chap obviously spots that we’re lacking such equipment and advises us to use other people’s footsteps to help us through the snow.

As we get to within a couple of hundred metres of the ridge summit the snow starts to cover the ground and we’re no longer walking on tracks and rocks, but on smooth snow. Then it’s not long before we have to ascend three slopes covered in snow and at a fairly steep angle. Sometimes we get away with a toe punt into the snow and we make progress, other times your foot sinks a bit and progress is slowed, and quite often our whole leg disappears and it’s a big effort to pull ourselves back up onto the surface.

This maybe simple mountaineering, but to Carl this is like getting to the top of Everest. We’re sweating with the effort and every few metres we have to stop to get our breaths back. We see people coming down, some taking it easy and some opting to slide down on their backsides using the ice pick as a brake.

When we get to the top the views are really something. We feel like we’re facing Mount Cook and can see down the other side onto the Mueller Glacier. It feels fantastic to have made it to the top of the ridge and all that lies ahead of us is a gentle ascent up the ridge to the Mueller Hut, which is located 150 metres below the peak of Mount Olivier. When Sir Edmund Hilary first climbed this mountain he claimed is was the best day of his life and you can certainly see why he felt that. He actually opened the hut in 2003. And it’s a nice feeling to be somewhere that was special to him.

We reach the hut at 2.30 pm and it looks spectacular, set in the mountains and completed surrounded by snow. We really enjoy using the tramping huts in New Zealand as they’re only accessible by foot and are very rewarding to reach.

We decide to relax for the afternoon and sit on the balcony enjoying the sunshine and the stunning scenery. We retire inside as the sun sets and the temperature begins to plummet. Thankfully the hut has solar power lighting so we don’t need to worry about cooking dinner before it gets too dark.

It’s a nice quiet evening as there are only six other people in the 28 bunk cabin and we have a bunk room all to ourselves. As a nice surprise, the bunk rooms also have blankets provided, so we won’t worry about getting cold tonight.

Jour 399 – Dimanche 22 Mai 2011. Le Parc National de Mont Cook, Nouvelle-Zélande.

Distance: 7 km– Temps à moto: 0.25 heures

On se lève tôt, juste après 7h15, le temps d’un petit déjeuner rapide et de plier nos affaires, puis il est presque 8h30, Carl file vite fait au bureau de réservation pour nous réserver un lit dans la hutte pendant que je finis de faire nos sacs, il revient peu après, on range nos affaires et on cadenasse tout, on met la bâche sur les motos et on va les laisser là pour les 2 prochains jours.

On a nos billets pour la hutte Mueller, et même s’il y a de la neige sur les hauteurs, il est apparemment possible d’aller à la hutte sans crampons. Il est apparemment possible de faire la marche en un jour, mais on préfère passer la nuit à la hutte et prendre notre temps.

On part du parking vers 9 heures et demie, en direction de la hutte qui est 1.000 mètres plus haut en altitude, elle est à 1.800 mètres, elle n’est pas très loin, mais la montée est apparemment très raide. Après quelques minutes de marche on se rend compte qu’on n’a pas pris de thé ou de soupe en sachet, on en a plein sur la moto, je retourne donc vite en chercher, on sera bien contents de les avoir quand on sera dans la hutte qui est surnommée ‘le frigo sur la crête’.

Les panneaux du sentier indiquent que la hutte est à 3h30 de marche de la, mais on nous a dit que ça prenait 5 heures, on est donc contents de savoir qu’on peut prendre notre temps sur la montée et on arrivera a la hutte bien avant la nuit.

Les 10 premières minutes de marche sont à plat, mais la montée commence ensuite, c’est comme un escalier géant, un peu comme au Népal, mais les marches sont plus hautes ici. Les gens qu’on croise qui viennent d’en haut nous encouragent en nous disant que la vue d’en haut vaut vraiment le coup, mais de faire attention dans la neige qui est très profonde par endroits, et on peut s’enfoncer jusqu’à la taille !

La plupart des gens ont des crampons et piolets attachés à leurs sacs, et on se dit qu’au pire des cas on fera demi-tour avant d’arriver en haut. Un des gars qui est équipé jusqu’aux dents, voyant qu’on n’a pas plus que nos chaussures, nous dit juste de faire attention en montant et d’utiliser les traces de pas des autres dans la neige, il est sûr qu’on n’aura pas de problème à arriver à la hutte, ça nous rassure un peu.

On passe ‘Sealy tarns’, deux petits lacs qui sont presque entièrement gelés et la neige commence, le paysage est fantastique d’ici et on est bien contents d’être la. La neige couvre maintenant le sentier qui est de plus en plus raide, on se croirai dans les alpes. On n’a pas de problème a avancer comme il y a des marches faites dans la neige par le passage d’autres marcheurs et on progresse rapidement. On s’enfonce parfois dans la neige jusqu’aux hanches, mais comme on prend notre temps on ne fatigue pas trop. Carl a l’impression de faire l’ascension de l’Everest. On observe les gens qui descendent du sommet en glissant sur la neige, on en fera surement de même demain, c’est bien plus facile que de marcher sur cette neige profonde.

Quand on arrive au col la vue sur la vallée suivante, sur le glacier Mueller est superbe, on est bien plus haut que le glacier et on voit tous les détails de ses fissures c’est un vrai plaisir. A partir du col le sentier est bien plus facile et après quelques centaines de mètres on voit enfin la hutte ou on va passer la nuit. On a vraiment de la chance et il n’y a pas beaucoup de nuages et on peut vraiment profiter de la vue sur les grandes montagnes enneigées qui nous entourent.

La hutte est à 150 mètres du sommet le plus proche, le Mont Ollivier, et quand l’alpiniste local, Sir Edmond Hilary, qui fut le premier alpiniste à gravir l’Everest, gravit pour la première fois cette montagne, il a apparemment déclaré que c’était le plus beau jour de sa vie. Il a inauguré cette hutte qui est un lieu important pour lui.

C’est un endroit vraiment spectaculaire, et on est bien contents d’avoir décidé d’y passer la nuit, au moins on peut bien profiter de la vue, on voit de nombreux marcheurs s’arrêter ici le temps de boire et manger quelque-chose et ils redescendent tout de suite. Il est déjà 2h30 et ils finiront surement leur descente dans la nuit.

On hésite un peu a aller jusqu’au sommet un peu plus haut, mais comme on est un peu fatigués on décide de profiter de la vue cet après-midi avec une tasse de thé pour nous réchauffer. Il n’y a que 6 autres personnes dans la hutte ce soir, on a de la chance, ici, il y a du gaz et de l’électricité (il y a des panneaux solaires), on n’est donc pas pressés de manger ce soir avant la nuit.

On passe une après-midi et une soirée tranquille, on cuisine un bon repas de nouilles saucisses et carotte et on va nous coucher tôt, on avait peur qu’il fasse froid, mais en fait entre toutes les épaisseurs qu’on a ramené et les grosses couvertures qui sont dans la hutte on va avoir bien chaud cette nuit.