Te Anau to Clinton Hut, Milford Track, New Zealand

Distance: 4 miles

We have an early start and have to be on the side of the road ready for the bus to collect us at 7.45 am. We manage to have time for a hearty breakfast and one last shower, as the next time we’ll get the opportunity will be next Thursday.

We’re starting our journey on the Milford Track today, a walk that was once heralded as ‘The Finest Walk in the World’ with a bit of editorial licence by The London Spectator in 1908.

It’s a twenty minute journey on the bus to the boat jetty at Te Anau Downs where we’re transferred onto a boat with the eight others on the bus for the two hour journey to the top of Lake Te Anau, the second largest lake in New Zealand.

It’s a pretty spectacular boat trip and we’re really lucky with the weather. Fiordland seems to be a place that has an air of mystery and intrigue and this is accentuated with the mist hanging over the hills and mountains surrounding the lake. During the journey we get to know some of the people also walking the Milford Track; four older, pretty experienced kiwi trampers who are doing the journey in two nights because they have concerns over the weather, a couple from Israel called David and Lior and a couple from France called Damien and Celine.

As Carl and Damien are chatting on the front deck of the boat it’s amusing to find out that they both did exactly the same job before deciding to take a break to go travelling.

We all disembark the boat at 11 am and the four kiwis immediately head off as they have a seven hour walk ahead of them to get to the second hut on the track. We however have plenty of time on our hands as it’s only three miles to the first hut, so we have a few photographs together at the starting post for the walk. Although we’ve only just met one another, we’re likely to get to know each person quite well over the next four days as we share time on the track, in the kitchens and in the dorm rooms.

The reason we’ve decided to do the track over four days is so we can take our time and not feel rushed. So we start off as we mean to go on with a slow meander through the forest which follows the Clinton River, passing the Glade House and then onto the first stop for tonight The Clinton Hut. People have been walking this track for over one hundred years, so the area has some history behind it.

We’re still not quite sure what to expect when we arrive, but the camp looks quite substantial with a large wooden hut for kitchen and dining as well as two large huts each housing twenty bunks. During the winter season there are no cooking facilities and the door to the toilet block is locked, so the only option is a bush dunny which everybody has to share. Timing one’s movement in the morning will have to be a finely judged affair.

After getting to the hut at about 1.30 pm we have a bit of lunch before heading off for a walk a bit further down the track to see if there’s anything interesting to see. Around the hut the sand flies are a bit of a problem, but as long as we keep moving we’re fine. We utilise Béné’s recently made sand fly nets, constructed from some of the mosquito net we bought but never used in Nepal.

We return to the hut and get a few things ready for dinner and also get chatting to a few of the other guests. Most people look fairly experienced at this kind of thing and it’s interesting to see the billy cans getting used on the log fire to cook dinners and heat tea. We join in, but our shiny stainless steel pan looks slightly out of place.

It’s a pleasant evening and we end up turning in at about 9 pm. We’re one of the last going to bed and the dorm room is silent when we go in. Thankfully it’s not too cold so we should be fine with just our sleeping bags and silk liners, as that’s all we have.

Jour 386 – Lundi 9 Mai 2011. De Te Anau à Clinton Hut, Nouvelle-Zélande.

Distance: 7 km à pieds– Temps à moto: 0 heures

On n’a pas trop bien dormi cette nuit car on est impatients de partir dans cette petite aventure de 4 jours dans les Fiords. On se lève vers 6h30, il fait encore nuit, mais on a nos sacs à finir et on doit être prêts pour le bus qui va nous chercher vers 7h45, et on ne veut pas le rater.

On a l’impression d’avoir bien trop à manger, mais vaut mieux trop que pas assez, nos sacs sont bien pleins, mais bien moins lourds que quand on est allés a Abel Tasman comme on n’a pas la tente et les matelas. On mange une bonne portion de porridge et on est prêts juste à l’heure.

Le bus arrive avec un peu de retard et tout le monde est installé avec un gros sac a dos, le mien est bien plus petit que les autres gens, et celui de Carl n’est que de la taille des sacs de filles, mais on est surs d’avoir assez d’affaires, on espère juste ne pas nous prendre trop de pluie pendant les prochains jours. Le bus nous dépose a Te Anau Downs ou on monte tous sur un petit bateau, nous sommes 10 marcheurs, 3 couples de jeunes et 2 couples de retraités. L’ambiance est calme car tout le monde est un peu timide, mais le capitaine du bateau est très sympa, et on commence un peu a discuter. Un des couples de français, Damien et Céline, l’autre vient d’Israël et s’appellent Lior et David, les autres couples sont Kiwis (de Nouvelle-Zélande), mais on n’apprend pas leurs noms.

On va nous percher à l’avant du bateau pour profiter de la belle vue, il fait beau ce matin et il y a de superbes nuages sur les montagnes, ce tour de bateau est un vrai plaisir, même si il fait un peu frais. Il s’avère que Damien fait le même boulot que Carl, et c’est rare, Carl ne rencontre jamais personne qui fait le même boulot. On discute tout le long du tour en bateau, l’ambiance est sympa et on est tous impatients de commencer à marcher. On est tous dans la même situation, on ne sait pas trop si on devrait faire la marche en 3 ou 4 jours, les Kiwis vont la faire en 3 jours, mais on n’a envie de ne pas nous tuer en marchant…on décide donc de la faire en 4 jours, et les autres jeunes en font de même.

On débarque du bateau à 11 heures et on commence a marcher, on n’est pas pressés aujourd’hui car on n’a que 4 kilomètres a faire avant d’arriver au premier refuge, ca n’est pas loin, mais le suivant est a plus de 6 heures de marches plus loin et on y arriverai de nuit. On commence donc par une journée relax.

Le sentier est assez plat aujourd’hui et on longe une large rivière d’eau très claire. La foret est très humide et la verdure y est impressionnante, il y a toutes sortes de mousses qui poussent partout, au sol et sur les branches des arbres, c’est un plaisir a observer, surtout avec les rayons de soleils qui passent dans la forêt.

Quand on arrive au premier refuge vers 1h30, on voit enfin comment ils sont, il y a deux bâtiments avec 20 lits dans chacun, et une cuisine/ salon avec une cheminée et du bois disponible, il y a plusieurs WC, mais un seul est ouvert comme ça n’est plus la saison touristique.

Malheureusement il y a plein de mouches des sables, et il est impossible de rester dehors pour profiter du soleil sans se faire dévorer. Avec Carl on essaye nos filets faits avec des morceaux de toile, mais ça ne marche pas franchement, il y en a tellement autours de nous que c’est désagréable. On se balade un peu dans le coin avant de retourner à la cuisine du refuge. On discute avec Joane et Brian, elle est des Etats-Unis et luis de Nouvelle-Zélande, ils ont 68 et 73 ans et ont l’air d’avoir la forme et de marcher régulièrement ensemble. D’autres gens arrivent aussi plus tard, entre autre un groupe de 14 personnes, une partie du groupe est de gens aveugles ou mal voyants, ils font les deux premiers jours de marche dans le même sens que nous puis feront demi-tour pour rester sur la partie du sentier la plus facile.

On passe la soirée a discuter avec plusieurs personnes et la soirée passe vite, on va nous coucher vers 9 heures, il y a du monde, mais tout le monde est assez discret, avec un peu de chance personne ne va ronfler !