Dargaville, New Zealand

Distance: 45 miles
Time on bike: 1.25 hours

After breakfast we take a walk around the corner to visit the Dargaville Museum which has a fantastic collection of interesting pieces and sets out the history of kauri tree felling as well as recovery of swamp kauri. The chopping of kauri trees commenced in the 1850s and continued until only 20% remained. Thankfully they’ve left a few of these mighty giants as it takes thousands of years to attain their size.

There was also an interesting display of kauri gum and how this was collected and put to use as varnish, linoleum and fire lighters.

One of the most interesting features of the museum is that outside are the masts of the Rainbow Warrior, which was a Greenpeace vessel which is now sunk off the north east coast of New Zealand. The reason for its current position is because the French Secret Service saw fit to blow it up while in harbour to stop it from interfering with their plans in 1985 to carry out nuclear weapons testing in the Pacific. There’s an interesting account of how the French undertook the operation and how the local police managed to trace and capture two of the people involved. Amazingly they were picked up after dropping off a rented campervan with their French accents giving them away, even though they were travelling cunningly on Swiss passports. Or maybe it was because they were wearing berets and necklaces of garlic.

Reading about how the agents were captured, tried and sentenced to jail, but subsequently set free because of the French establishing trade embargoes against NZ, was quite astounding. All very James Bond, but gone slightly wrong.

After the museum, we return to Joan’s house to have a bit of lunch before taking a ride to a nearby town which has a great butcher and where we get a nice joint for dinner tonight. We end up taking a detour into the nearby hills, rather than stay on the main road and it’s not long before we’re riding on gravel.

It was a bit strange to be back on gravel, but the bikes felt fine and it’ll be good practice for us as we suspect we may be seeing a bit more of this over the next couple of months.

In the evening we have a lovely dinner with Joan and have a chat about travels.

Jour 351 – Lundi 4 Avril 2011. Dargaville, Nouvelle-Zélande.

Distance: 72 km – Temps à moto: 1.25 heures

On se lève peu après 7h30 mais Joan est déjà partie travailler. On déjeune sur la terrace et on passe un peu de temps a faire les comptes avant d’aller au musée de Dargaville où on passe quelques heures a lire et a découvrir l’histoire de la ville. Elle a principalement grandi a partir de 1850 quand les colons sont venus débiter les Kauris, les gros arbres de la région pour leur bois superbe et très dur. Environs 80% de ces arbres de plus de 200 ans ont été abattus, et ce n’est que depuis les années 1970 qu’ils sont protégés. Les colons ont aussi recherché la résine de Kauri qui était vendue a prix d’Or comme allume-feu. La précieuse résine était obtenue en blaisant les arbres, qui finissaient par en mourir, ou en cherchant dans les marécages ou les arbres étaient enterrés depuis plus de 40 000 ans et ou la résine y est restée en très bonne condition.

Quand le débit des arbres a cessé, les prés formés par la déforestation ont été utilisés pour le bétail, et Dargaville a trouvé  sa place dans la production de beurre, mais récemment, la centralisation de production de beurre a fini par fermer la production locale et Dargaville est maintenant la capitale de production de Kumara, des patates douces.

On passe aussi dans une grande partie du musée sur la musique locale influencée par les colons venus Yougoslaves et Croates, puis une partie sur les épaves de bateaux du coin, en particulier sur le bateau Rainbow Warrior de Greenpeace qui a été coulé en 1985 … par les services secrets Français… ce qui amuse bien Carl. Je ne me rappelle pas trop de l’affaire, mais il est intéressant d’en apprendre plus. On pourra peut-être même aller plonger sur l’épave qui est sur la côte Est de la Nouvelle-Zélande.

On ressort du musée en début d’après-midi et on va manger un morceau dans la maison de Joan avant d’aller faire un tour a moto et chercher un rôti de porc pour ce soir, Joan nous a demandé de le chercher dans un village voisin ou la viande est locale et très bonne. On prend les petites routes pour y aller et pour le retour, la plupart sont en gravier, mais sont en très bon état et faciles car le gravier et bien tassé, mais une partie est un peu plus profonde, ca nous rappelle un peu le Pakistan.

On rentre ensuite chez Joane mettre le rôti en route dans le four, puis on va faire un petit tour a pieds avant de manger. C’est une fois encore un vrai festin : un rôti de porc avec pommes de terres, kumara rôtis et autres légumes.