Coles Bay to Bicheno, Tasmania

Distance: 38 miles
Time on bikes: 1.25 hours

After breakfast on the terrace of the caravan it’s great to see that the sun is out. Although we were going to give it a miss, after chatting to a cyclist called Doris we’ve decided to look into a local walk in a National Park to see Wineglass Bay.

It’s only a short ride down the road to the information centre and we soon decide to go ahead as the entry fee is a reasonable £8 each and should take about five hours in total. It turns out to be a lovely place with the walk being really nice and we get to chat to Doris the cyclist along the way. When we get to the beach, the surf is pretty big and is crashing heavily on the beach, but we couldn’t resist going in for a swim. We then relax for a bit on the nice sand and have a stroll along the beach.

Although the place is quite busy with tourists, it’s still a very nice place to see. Just as we’re leaving the shore to begin the walk back to the car park we see a few wallabies on the beach which was a nice surprise. As the weather is degrading when we get back to the bikes we decide to get on our way.

We pop to the Tourvil Point lighthouse to admire the impressive view down the cliffs, but it’s windy up here and starting to get cold and we hope to stay dry for us to be able to camp. We drive to the town of Bicheno which appears to be famous for its blowhole and also the nesting penguins.

After finding the campsite we opt for a quick snack on some chips as we’re starving. We then get the tent erected and take a walk down to the beach in the dark to see if we can find the penguins. When we get there, it’s not so much a case of see the penguins, but hear them. They apparently come ashore at dusk and nest in the bushes next to the rocks and the noise from them is amazingly loud.

There aren’t many penguins about, but a couple come waddling out of the bushes to say hello to us before popping back under cover.

Jour 305 – Jeudi 17 Février 2011. De Coles Bay à Bicheno, Australie.

Distance: 61 km – Temps à moto: 1.25 heures

Il fait meilleur ce matin, le soleil montre même le bout de son nez. On en profite pour déjeuner sur le balcon de la caravane avant de remballer nos affaires et de reprendre la route. On hésite un peu à aller nous promener dans la réserve naturelle juste à côté. On décide d’aller voir le prix avant de décider. On va chercher de l’essence et une dame à vélo avec qui on avait un peu discuté la veille nous dit que le coin est superbe et que ça vaut le détour. Elle va y aller à vélo, on la verra donc là-bas. L’entrée de la réserve n’est que 7 euros, on se gare et on va faire la marche, on retrouve la cycliste, Doris, au début du sentier et on reste avec elle tout le long du sentier, il y a un point de vue sur la fameuse plage ‘vine glass bay’ la baie de verre a vin, c’est une plage qui a l’air idyllique, on a de quoi grignoter et nos maillots, on va donc pousser la marche jusque-là avec Doris. C’est sympa de parler avec elle, elle est allemande et a habité a Corbridge, près de Newcastle. Elle voyage aussi beaucoup, mais surtout à vélo… bien plus dur qu’a moto!

On fait un petit pique-nique sur la plage, il fait bon et chaud, et même si l’eau est fraiche et les vagues un peu fortes, avec Carl je vais me baigner. Anne n’y trempe que les pieds et profite du soleil. Le temps de sécher et de nous promener un peu sur la plage et le ciel commence à se couvrir, on décide donc de retourner au parking, et on espère ne pas nous prendre une averse. Sur le chemin pour ressortir de la réserve naturelle, on passe par le phare de Tourvil où il y a une vue impressionnante sur la côte rocheuse et des falaises, mais il y a du vent et il y fait frais, on voit de gros nuages se rapprocher rapidement, on ne traine donc pas avant de reprendre la route.

On va jusqu’à Bicheno, le village suivant, où on s’arrête manger un ‘fish and chips’ et où on décide de passer la nuit. On fait un petit tour à moto dans le village avant de nous installer au camping. Il fait de plus en plus gris. On s’installe tranquillement et le soir, comme il est sensé y avoir de pingouins sur la plage, on décide d’y aller de nuit. Quand on arrive près de la plage, on entend un bruit infernal dans les buissons, mais dès qu’on s’approche avec la torche les bruits s’arrêtent. On éteint la torche et peu à peu le brouhaha reprends, ce doivent être les pingouins. Il y a plusieurs personnes assises sur une table de pique-nique dans le noir à écouter, et il y a un groupe de jeunes avec des grosses torches et de gros appareils photos qui prennent des photos d’animaux dans les buissons, en nous rapprochant on voit nos premiers pingouins, ils sont mignons et assez petits, on arrive à prendre une bonne photo, puis on les laisse tranquilles, on reste un moment à les écouter, puis on va voir les vagues qui éclaboussent des rochers un peu plus loin, c’est impressionnant de nuit. C’était une bonne surprise de voir les pingouins, on n’était pas surs de pouvoir les voir aussi facilement.