Port Arthur to Mayfield Bay, Tasmania

Distance: 136 miles
Time on bikes: 2.5 hours

Well, our first night with all three of us in the tent seems to have worked fine and the tent seems to have a bit more space than we imagined with careful placement of the bike kit.

After breakfast at the campsite our first stop for the day is Port Arthur, but the initial excitement is dampened when we find out the cheapest entry ticket is £20 each. It’s a bit steep but the place does have lots to offer and if we had the time we could probably spend most of the day here. As it is, we need to cover some distance so instead opt for the free viewpoint just up from the car park before getting on our way.

Following the coast we find a road that takes us to a nice viewpoint and settle ourselves on a lovely beach for a dip in the sea and relax on the sand. It’s an incredibly nice beach which is completely deserted and we can’t help feeling that it’s going to be difficult to top this; but Australia prides itself on its beaches so our expectations are high.

Later in the day we call into the Tasmanian Devil Sanctuary, but also find out that this is £20 each to enter, so decide to give it a miss. Today isn’t going well with entry into the tourist attractions, but thankfully there is a light at the end of the tunnel when we pull out onto the road and see a sign for a chocolate factory with free entry. This couldn’t have been timed any better, so we pull in for a tour by the lady that owns the company and get told a bit about the history of how she got into making chocolate.

With a couple of bars of chocolate stowed in the panniers we then continue our tour up the coast to see a blowhole and the Devil’s Kitchen, formed by erosion of the coastline to form caverns and hollows. At one place a lady drags Béné and Anne over to a pier where a fishing boat has just arrived and drops two sharks onto the deck. The fishermen seem quite proud of their catch and let us take a few photos while they boast that there’s about £2,000 of shark in front of us.

Our search for a campsite then takes us up the coast where we land in what appears to be the busiest campsite we’ve ever seen for a long time. We then find out its actually free, which explains the popularity, but we manage to find one pitch still available which is also near to the beach. We cook a quick meal before taking a twilight stroll along the sand.

Jour 303 – Mardi 15 Février 2011. De Port Arthur a Mayfield Bay, Australie.

Distance: 218 km – Temps à moto: 2.5 heures

Après le petit déjeuner  on range nos affaires, c’était notre première nuit de camping tous les trois et ça s’est bien passé, on a tous eu assez chaud. Notre premier arrêt est à Port Arthur qui est une jolie vieille ville construitedans un style très anglais et où entre 1830 et 1877, les criminels récidivistes étaient envoyés d’Angleterre ou d’Irlande. Les conditions y étaient plus dures qu’en Angleterre ou en Irlande, mais si leur conduite était bonne, ils travaillaient dans des mines de charbon, la construction de bateaux ou toutes sortes d’industries. Ca nous semble très intéressant, mais le prix d’entrée de plus de 20 euros nous semble trop cher, de l’extérieur on voit la plupart des bâtiments qui sont des ruines de bâtiments d’un style très anglais. On décide donc de ne pas y entrer. On va un peu plus au sud de la péninsule pour y voir le point de vue qui est superbe et on s’installe sur une superbe plage de sable blanc avec la mer limpide et fraiche pour y manger un pamplemousse et nous y baigner. C’est vraiment un endroit idyllique.

On passe ensuite au sanctuaire des diables de Tasmanie, mais à nouveau, le prix d’entrée est de 20 euros, il ne semble pas y avoir grand-chose à y voir à part quelques diables de Tasmanie, on espère en voir dans la nature, on décide donc de ne pas payer le prix… la journée ne commence pas trop bien pour ce qui est des visites, mais peu après on s’arrête a une petite chocolaterie qui est ouverte aux visiteurs. C’est une dame et ses deux employées qui font le chocolat ‘Fédération’. Il y a des mélanges de gouts très sympas : Brandy et abricot,  Orange de Séville et autres. On est bien content de visiter cette petite production locale et surtout d’avoir une dégustation gratuite…bien sûr, ça marche bien et on en achète deux tablettes.

On continue ensuite de remonter le long de la côte ou on voit un ‘blow hole’, un trou dans la falaise de rochers au bord de la mer ou les vagues créent des jets d’eau, et on va aussi voir la cuisine du diable qui st une falaise assez impressionnante. Quand on retourne vers les motos, une dame nous dit qu’il y a un poisson impressionnant qui vient d’être ramené au port par des pêcheurs, on y va donc pour voir de quoi il s’agit. Ce sont deux requins de plus de 2 mètres de long chacun, le temps de prendre quelques photos et le pêcheur commence à les découper et à mettre la viande dans une glacière, il nous dit fièrement qu’il y a la valeur de plus de 2000 euros de poisson sur ces deux requins. On groupe de plongeurs qui reviennent juste de leur plongée sont aussi là. J’avoue que je n’aimerai pas trop les voir en plongée, et heureusement qu’on sait qu’ils ne s’approchent pas trop des cotes de la Tasmanie, on peut donc nager tranquillement.