Pokhara to Kaligandaki River, Nepal.

It’s an early start today as Carl hasn’t packed and we’re supposed to meet the others at 8 am at a local restaurant to head off. We get packed and have breakfast before running along the road with our bags to find the bus.

We have a two hour bus journey as a start to the rafting trip, but thankfully this flies by as we’re both looking forward to getting on the river but also a bit anxious. We stop just before the river so that the guides and rescue canoeists can have their fill of Dal Bhat, and then stop by the side of the river to assemble the kit, blow up the rafts and have lunch.

We then get a briefing on how to operate the rafts and what the rescue procedures are, before embarking on our journey which will take us 40 miles down the river. We have a great group on our raft and we’re all looking forward to a few days of fun. After a minute or two, we hit our first rapids and after crashing into a big wave Carl has a bit of a slide in the raft and rips a strap on his flip-flops that he bought in Marrakech – not a good start. The Kaligandaki river is named after the goddess of destruction, Kali.

All goes smoothly after that, but as we reach a particular set of rapids known as ‘Big Brother’ which are a bit rough, the guides insist on dragging the rafts along a shallower section of the river before getting back in. We subsequently find out that there have been some terrible injuries caused here as the river forces the rafts against a sharp overhanging wall which leaves people with nowhere to hide in the raft. So we’re not too disappointed to miss out on that.

Further along the river as we hit some rapids, Tom, one of the guys on our raft who’s up front, gets thrown out of the raft. After a bit of concern about how long he’s in the water, he eventually reappears and we have to carry out our first man-over-board drill.

The afternoon flies by and it’s great fun on the river. Although we’ve been paddling through some great sets of rapids, it seems like no time at all before we’re pulling into a sandy beach to make camp for the night. Most people have opted for tents (including us), but a few have taken the social option of sleeping alongside one another under a bivouac created by popping the raft on its side using the paddles and a tarp.

It’s not long before the guides have hot tea and popcorn ready for us, and this is then followed by hot soup and then later on a main course of spaghetti bolognese, chips and vegetables which were all very welcome and delicious. The camp is nicely set up and we have a really good group made up of all sorts of personalities and nationalities. Later in the evening the guides get out their guitar and we’re treated to some western and Nepalese songs before we turn in for the night in our tent.

Jour 181 – Samedi 16 Octobre 2010. De Pokhara a la rivière Kaligandaki, Népal

Distance: 0 km – Temps a moto: 0 heures

C’est un démarrage au quart de tour ce matin comme Carl n’a pas encore fait son sac et nous devon retrouver le reste du groupe devant le même restaurant que la veille a 8 heures. Le temps de faire notre sac, de déjeuner et nous partons de l’hôtel juste a temps pour arriver a l’heure.

Le bus est bien plein avec les 16 clients, les 6 guides et kayakeurs et tout l’équipement. Nous avons deux heures de bus pour aller à la rivière ou nous commencerons notre aventure. Le bus est un vieux bus tout rouille et qui grince. Sur la route je bouge un peu et je déchire mes shorts sur une barre de métal qui dépasse sur la cote de mon siège. Peu avant d’y arriver nous nous arrêtons dans un village ou les guides vont manger un Dal Bhat avant d’aller jusqu’à la rivière ou il nous faut préparer les rafts. Pendant qu’ils prennent leur repas, j’en profite pour faire recoudre mes shorts dans chez un couturier du coin. Une fois que tout est prêt, les guides préparent notre repas de midi.

Une fois que tout le monde a mange, que tout est range, les 3 rafts pour les clients, nous, le raft d’équipement cuisine et les 4 kayaks sont prêts ; le temps que les guides nous expliquent les techniques de rafting, et le plus important, la procédure a suivre si on tombe a l’eau et si le raft se retourne et nous sommes sur le départ. Il fait gris, mais il ne fait pas froid et nous sommes tous impatients de voir les premières rapides.

Nous avons un bon groupe sur notre raft, 6 personnes : Thomas, Sara et Simon d’Australie, Ice d’Egypte, Ann de Hollande et Chrishna, notre guide Népalais. Après deux minutes nous avons nos premières rapides, et Carl, en glissant, casse une des sangles des sandales qu’il avait achète a Marrakech…ca commence bien,ca commence bien  surtout quand on a lu que le nom de la rivière Kaligandaki a été nommée après la déesse Kali, déesse de destruction !

Tout se passe bien après ca jusqu’à ce qu’on arrive aux rapides suivantes ou les guides décident que le niveau d’eau est trop haut et qu’il est trop dangereux de descendre les rapides qui s’appellent ‘big brother’, nous débarquons donc et poussons les rafts sur une partie peu profonde de la rivière. Nous apprenons plus tard qu’il y a déjà eu des accidents sur ces rapides et comprenons bien que les guides ne font que ce qui est raisonnable.

Un peu plus bas, dans d’autres rapides, Thomas, qui est à l’avant tombe à l’eau, il semble être sous l’eau un long moment, mais  il surface bien vite et nous mettons en pratique les conseils donnes en début d’après-midi pour l’aider a remonter a bord.

L’après-midi passe vite et il nous semble avoir a peine commence quand nous arrivons a une jolie plage ou nous allons camper ce soir. La plupart des gens ont choisi de dormir dans des tentes à deux, et certains vont dormir sous des abris construits avec les rafts et des bâches. Le camp est vite monte, et nous avons même une petite tente brune pour les toilettes.

Une fois les tentes montées les guides nous préparent du thé et du pop corn. Peu après ils nous ont déjà préparé une soupe et à peu près une heure plus tard des spaghettis bolognais et des légumes. Tout est délicieux et nous sommes agréablement surpris par leur organisation si efficace.

La soirée passe vite et tout le monde semble content d’être la, un des guides sort sa guitare et les Népalais nous chantent quelques chansons locales et l’une ou l’autre chanson anglaise. L’ambiance est vraiment sympa, et il fait bon et comme nous sommes tous un peu fatigues la veillée ne dure pas trop longtemps.