Pokhara to Hille,1600m, via Naya Pul, 1000m, Nepal

Hours trekking: 2.75 hours

We have a lovely breakfast, but taken on the first floor this time so that we can update the website at the same time before we head off, and after some frantic packing we are ready and get picked up by Lal who arrives just before 10 am to collect us. He had to sort out our walking permits this morning so that we could head off. We pop in the car for the thirty miles drive to Naya Pul where we start the trek at about 1,000 m. It’s quite cloudy and we only get a little glimpse of one of the snowy peaks during the drive up as the clouds split for a few minutes.

The trail is quite navigable and snakes its way through many villages. There are lots of shops selling water and various other things. We are beginning to think we may have packed a few too many things, especially Carl. We have the sleeping bags, a change of clothes for the evening, waterproofs, a fleece; we also have the water filter and some warm clothes – it’s the minimum we’ll need for the next 10 days really.

We are both feeling the heat and are perspiring profusely and after about one hour of walking, Carl eventually takes up Lal’s offer to swap backpacks. After all, Sir Edmond Hillary had someone to help him too! Thankfully Lal’s backpack only contains flip-flops, a change of clothes for the evening and a body warmer; so it’s really light to carry.

We are making good progress even though we started later then the itinerary suggests and it looks like we’ll get to the first scheduled stopping point in good time to be able to relax, rest and enjoy the lovely landscape.

We see a lot of cultivated fields along the sides of the hills producing rice, corn and millet. Lal also points out to us a couple of coffee bean trees. There are many people trekking and we are quite interested to see how busy the trails get as it’s the start of the high season. There are a lot of porters each carrying two 100l backpacks tied together and a little 40l one on top. They carry the load, which apparently weighs between 25 an 30 kilos, by strapping them together and using a strap around their forehead. Some of the porters carry cages full of live chickens and there are also many donkeys laiden with supplies for the shops and restaurants along the trail. There are no roads in this area, so everything must be carried.

We also come across a few shepherds and their herds of sheep and goats heading towards Pokhara, Lal tells us that it’s for the Dashain festival that will take place in 12 days for which each household buys one animal which will be killed and eaten on that day. There will be blood on the streets when we get back.

We stop for a rest and shelter during a little shower and arrive at the lodge at 3.30 pm. The tea houses are quite nice; there are a few bedrooms for guests, and some for the guides and porters, there is a shared shower and toilets, and a little restaurant. We are really surprised by the menu as there’s a lot of choice of foods with pizza, pasta, Chinese  and Nepali food, a good selection of drinks, breads and even deserts! And the prices are really reasonable considering all food has to be brought up on the back of a porter or a donkey, and the price for the room is only of the equivalent of £2 for both of us!

After a nice hot shower we are ready for a lovely Masala tea which is a milk tea with spices in. We also have a soup and a Tibetan bread. After that we are a bit lost as we are not used to finishing a day so early and not having the laptop with us to play with, but there is no way we would have brought it with us.

We take our time writing the journal and playing a few games on paper before heading to bed for an early night.

Jour 169 – Lundi 4 Octobre 2010. De Pokhara a Hille 1600m, Népal

De Pokhara a Naya Pul en voiture, puis de Naya Pul(1000m) a Hille (1600m) a pieds.

La journée commence bien par un petit déjeuner sur le balcon avec vue sur le lac et les collines, mais au premier étage ce matin, pour pouvoir avoir accès sur internet en même temps et mettre le journal à jour sur notre site. Après ca on prépare nos affaires au plus vite car notre guide, Lal doit arriver vers 10 heures. Il arrive peu avant et il a réussi a obtenir nos permis de marche qui sont obligatoires ici et nous partons en taxi pour aller a Naya pul, le village ou notre marche commence, c’est a 50km de Pokhara et a environs 1000m d’altitude. Sur les petites routesque le taxi prends, on aperçoit, entre deux gros nuages, l’un des grands sommets enneiges, mais a part ca la vue est plutôt bouchée.

Nous commençons à marcher vers midi, le sentier est assez facile a repérer car il passe dans un village, et il est entoure de petits magasins touristiques et de cafés. On commence à penser qu’on a peut être ramené trop d’affaires pour la marche, comme on a ramene les sac, de quoi nous changer le soir, quelques affaires chaudes, le filtre a eau et de quoi grignotter. En fait on se dit qu’on a en fait pris vraiment le minimum pour les prochains 10 jours.

Il fait assez lourd et la chaleur nous ralentis un peu, nous suons tous les deux a grosses gouttes, et après une heure de marche, Lal propose a Carl de changer de sac a dos : le sien est tout petit, il n’a vraiment pas ramené grand-chose, celui de Carl est un sac de 45 litres qui est bien remplis, comme il souffre de la chaleur il accepte l’échange.

On avance bien et on devrait arriver au premier village ou on va passer la nuit assez tôt pour profiter de la fin d’après-midi pour nous reposer un peu après ce démarrage rapide.

Après les villages, le sentier passe le long de nombreux champs cultives qui sont en paliers sur les flancs des montagnes, il y a du riz, du mais, du millet ; Lal nous montre aussi les grains de café dans quelques arbres. Il y a pas mal de touristes sur le sentier comme c’est le début de la haute saison, mais ca n’est pas désagréable, on entend toutes sortes de langues : il y a des Français, des Allemands, des Espagnols, des Hollandais, des Américains et des Chinois.

Nous remarquons que la plupart des gens ont un guide et des porteurs, c’est impressionnant de voir la taille des sacs des porteurs : ils portent chacun deux sacs de 100 litres attaches ensemble et un petit sac qui doit être le leur au dessus, ils le portent attaches ensemble avec des cordes et le soulevent par une sangle sur leur front. Leurs chaussures sont des claquettes ou des petites bottes en caoutchouc. Mais ils semblent ne pas suer autant que les touristes et ils ont un rythme au moins aussi rapide que le notre. Nous voyons aussi de nombreux autres porteurs et ânes qui portent de lourdes charges, surement des livraisons pour les villages des montagnes, certains porteurs portent des cages avec des poulets dedans.

Nous croisons aussi quelques bergers qui emmenent leur brebis et moutons vers Pokhara, Lal nous explique que dans douze jours il y a un grand festival qui commence, Dashain, et pour lequel chaque maison achete un mouton ou une brebis qui sera le festin du festival, la plupart des gens rentrent dans leur village d’origine et font la fete pendant près d’une semaine, les gens construisent aussi de grandes balancoires en bamboo pour l’occasion.

On s’arrête dans une ‘tea house’ le temps d’une petite pause comme il y a une petite averse et que Lal nous assure qu’elle ne va pas durer. Nous reprenons ensuite le sentier et nous  arrivons vers 3h30 à notre première ‘tea house’ ou nous passerons la nuit.

C’est dans le village de Hille, chaque ‘tea house’ a plusieurs petites chambres avec deux lits, et il y a un toilette et une douche et il y a même de l’eau chaude. Après une bonne douche, nous nous installons dans le petit restaurant et prenons un ‘thé masala’, c’est un thé au lait avec des épices, un vrai delice ! Puis nous prenons aussi une soupe et un pain Tibetain. Nous sommes surpris par le menu : il est très varié, il y a des soupes, des plats de pates, des plats chinois, des pizzas, plusieurs sortes de pains, des pommes de terres, des frites et le plat local : le Dal Baht et il y a aussi une bonne selection de desserts. Nous sommes aussi surpris par les prix : la nuit ne coute que 200 roupies, c’est moins de 2 euros, et les plats sont très raisonnables quand on pense que les vivres doivent être montees a dos d’homme ou d’ânes.

Après ca nous sommes un peu perdus : nous n’avons pas l’habitude de finir nos journées aussi tôt de ne pas avoir quelque chose a faire, si au moins on avait l’ordinateur…mais il était stupide le ramener… nous prenons notre temps pour écrire le journal, et faisons quelques jeux du pendu, nous admirons la vue sur la vallée et quand le nuit tombe, vers 6 heures, nous mangeons un morceau, puis allons nous coucher tôt.