Song Kol to Tash Rabat, Kyrgyzstan

Distance: 144 miles
Time on bikes: 7 hours

It’s been a good nights sleep, although Carl’s Vango sleeping mat is again deflating overnight. There’s no puncture so it can only be a dodgy valve. Béné’s Thermarest mat is still going well, so the old adage of ‘buy cheap, buy twice’ springs to mind! That’s not the only thing that deflated last night, as Béné’s front tyre is completely flat this morning. Again we pump it up and hope that it lasts until the next big town we get to where we can get it fixed.

We have a relaxed start again and take a wash in the river before getting on our way. We need to rejoin the track and continue down the valley to eventually reach tarmac again and the main road to Naryn. We’ve got mobile reception again and find out that James and Emily stayed there last night with Fabian. Maybe they’ll still be there, so we get going to try and arrive at about 2 pm.

On the way to Naryn we have a couple of interactions with dodgy drivers – the first being a cyclist weaving along the road and heading straight for us as we got closer; the second being a car driver who found it most amusing to drive straight at us while laughing. We’ve not had anything like this before, but we get the feeling that people in this part of the country aren’t quite all together there.

We get to Naryn as planned, but find out en route that James, Emily and Fabian have already left and are on their way to Tash Rabat – the proposed rendezvous point for us all to meet up before riding to China on Friday. When we get to Naryn we find out why they didn’t hang around. The place has a strange feel about it and the main street is just a dusty gravel road and the people don’t have a happy look about them.

As a priority we find a place to get Béné’s puncture fixed. The first place didn’t seem to want to help, but the second did a great job. There were two young lads and they helped us get the puncture fixed, while Carl kept a close eye on proceedings. We could have easily done the job ourselves in hindsight, but having all the facilities there gave us much more peace of mind. They also had a lathe where Béné could get her pannier attachment bolts filed down to make them a bit tighter.

After popping into an automotive shop for Carl to buy a jubilee clip to do a more substantial ‘temporary’ repair to the pannier mount, we decide to get going. The town doesn’t seem to have any appeal to it and we’re probably only a few hours away from Tash Rabat. It’s 4.30 pm when we leave, but the road going south is mainly gravel. We’ve about 100 miles to ride and we get there just as it’s getting dark at 7.30 pm.

It’s great to see James, Emily and Fabian again. They’re already got themselves sorted out with a couple of yurts and are just about to sit down for dinner. We just dump the bikes and confirm we’ll take a yurt before sitting down for dinner. It’s been a long day for us and we just crash out when the generator is switched off in our yurt. Sleeping on the ground at a height of 3,100 m is made quite comfortable with the thick mattress on the floor and the incredibly heavy duvets we’ve been provided.

Jour 129 – Mercredi 25 Aout 2010. De  30 km de Ak Tal a Tash Rabat, Kyrgyzstan

Distance: 230 km – Temps a moto: 7 heures

Nous sommes contents de nous lever et de voir que le temps s’ameliore, il ne fait pas encore beau mais ca ne va pas tarder, comme ca fait 3 jours que nous ne faisons que de petites toilettes avec des lingettes, nous décidons de nous faire une bonne toilette dans la rivière, je me lave même les cheveux…brrr… après ca nous sechons au soleil et prenons un petit déjeuner de pain et miel avec du the au miel… Carl a un peu mal a la gorge, ca devrai l’aider. Mon pneu a bien tenu la veille mais il est denouveau degonfle, nous le regonflons et décidons que ca sera la premiere chose a faire en arrivant a Naryn. Nous prenons notre temps pour ranger nos affaires et ne partons que vers 11h30. Nous pensons passer la nuit a Naryn qui n’est qu’a environs 100km.

Le sentier de gravier descen dans la vallée jusqu’à la rivière de Naryn ou nous retrouvons du mac addam, et  nous arrivons rapidement a Naryn. A l’entree de la ville il y a une nouvelle route, une grande avenue longee d’arbres qui viennent d’être plantes, et il y a de nouceaux panneaux indiquant l’universite du centre de l’Asie, mais qui pointent vers des champs… nous entrons ensuite en ville, mais la route est en gravier et très poussiereuse, ca n’est pas très agréable. Nous traversons la ville et trouvons une pharmacie ou nous achetons du talque (c’est drôle d’essayer d’expliquer a la vendeuse que je veu du talque pour bebe, mais j’y arrive, car le talque facilite la mise en place de la chambre a air du pneu. Nous hésitons a réparer la fuite nous même, mais il nous faut un endroit ou plonger la chambre a air pour trouver la fuite…et comme nous passons un garrage, nous nous y arrêtons pour voir si ils peuvent le faire, et bien sur, pour eux ca n’est pas un problème. Ils demontent le pneu et trouvent un petit bout de metal plus petit qu’une agraffe. La reparation est vite faite, et nous en profitons pour racourcir les fixations de mes saccoches qui sont un peu trop longues.

Comme la ville n’est pas très attirante et que nous avons recu un text de James et Emilie pour nous dire qu’ils sont a Tash Rabat, nous décidons d’y aller, nous achetons quelques provisions et faisons le plein avant de prendre la route, nous savons que la route est en gravier et qu’il y a environs 120 km, mais nous devrions y arriver avant la nuit. La route est longue et peu agréable, les camions qui viennent de chine roulent a fond et ils soulevent beaucoup de poussiere, mais nous avancons bien. Carl charge son ordinateur sur son dos, il est branche sur la moto, mais comme il n’a pas beaucoup de place il est plus a l’aise debout. La vallée ne semble pas monter, mais nous montons tout doucement, et nous approchons de nouveau les 3.000 metres, et l’air est bien frais.

Nous trouvons l’embanchement pour aller a Tash Rabat, et montons dans la montagne, le soleil est derriere les montagnes et il va bientôt faire nuit, nous sommes bien content d’arriver près des Yourtes ou nous voyons les motos de James, Emilie et Fabian, ils sertent de la Yourte quand ils nous entendent arriver, surpris que nous ayons reussi a les rejoindre. Nous avons de la chance et il y a une Yourte de libre pour nous, est nous sommes bien content de ne pas avoir a monter la tente, et en plus le diner est prêt ! Quelle chance ! Nous passons une soiree agréable a partager nous avantures des derniers jours. James et Emilie voulaient nous rejoindre a Song Kol, mais voyant le mauvais temps ils avaient decide de ne pas y monter, surtout ne sachant pas comment etaient les sentiers. Nous n’avions pas pu les contacter comme il n’y avait pas de reseau.

Il ne manque plus que les Italiens : Donato et Stephano, qui devraient arriver le lendemain. Nous devons tous aller a la frontière ensemble pour y retrouver le guide Vendredi matin le plus tôt possible.

Nous allons tous nous coucher, chacun dans sa yourte, et sommes contents de voir que nos hotes allument un poel (dont le carburant est a base de bouze de vache) dans chaque yourte, car il fait bien froid, ils nous ont aussi prepare un lit parre terre qui a l’air bien confortable, et les couettes ont l’air bien chaudes.